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Questyonnère tout pourri

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Tu ne t’en sortiras pas comme ça, vil Sveinn.A l’intention de mes autres fidèles lecteurs, aussi proche du néant soit votre nombre, sachez que je fais ce questionnaire à cause de Sveinn, qui me l’a refilé. Stupide félin.

Attrapez le livre le plus proche de vous, allez à la page 18, qu’y a-t-il d’écrit à la 4ème ligne ?« l’embarquer. J’étais prête pour l’accueillir. Pietro aussi » Alain Damasio, La Horde du Contrevent. Salasse, n’est-ce pas ? En plus, je suis content parce que dans ce livre les pages sont numérotées à l’envers. Cette ligne est donc à la 18ème page avant la fin.

Etirez votre bras gauche le plus loin possible :Hmmm… Sexy.

Quelle est la dernière chose que vous ayez regardé à la TV ?Kaamelott, Jeudi soir.Sans vérifier, quelle heure est-il ?14h30

Maintenant, vérifier l’heure qu’il est réellement :14h30. P’tain, trop fort. En même temps, je regarde l’heure tous les quarts d’heures, alors ce n’est pas difficile de me situer à peu près.

En dehors du bruit de votre ordinateur, vous entendez quoi ?La machine a laver dans le cellier en face de ma chambre. Les cris de jeunes en train de jouer dehors, et mon bureau qui grince affreusement. Et mon ordinateur ne fait aucun Plus >

Post en réponse au post où l’auteur combat fièrement la maladie, armé d’un bazooka de tisane… Tout ça pour le plaisir de faire un titre à rallonge (ou presque).

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Bien, pour les très minoritaires incultes qui n’auraient pas compris le sens ni l’intérêt de de post, sachez que :

  • Premièrement, ceci est un post qui fait écho à celui d’un blogueur dont j’admire le style littéraire marginal : Sveinn.
  • Deuxièmement, je n’ai pas vraiment idée moi-même de pourquoi je fait ce post.
  • Toisièmement : J’aime les pâtes.

Sveinn avait et a peut-être toujours encore une maladie assez grave et fort rare : un rhume. En lisant ses mots ô combien émouvants sur le mal qui ravageait son esprit tant que son corps, je me suis souvenu de cet entretien imaginaire que j’avais eu avec mon médecin malgré lui, par une belle journée d’août tout ce qu’il y avait de plus imaginaire. Il y était question d’une maladie orpheline sans parents d’une rareté ma foi plutôt controversée, puisqu’elle touche semble-t-il, plusieurs millions de personnes rien que sur notre bon vieux territoire gaulois selon les uns, et à peine quelques milliers selon les autres. J’appris à ma grande joie que j’étais atteint de manière incurable et irréversible, de cette étrange maladie que les médecins généralistes ne soignent plus – si tant que l’on puisse qualifier « l’acte de griffonner dans un

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