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Giorgio & two random botheads

Pourquoi « Random Access Memories » est un chef d’oeuvre et autres astuces

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Prélude

La première fois que j’ai entendu Daft Punk, je devais avoir avoir deux, trois ans ? J’ai sans doute entendu Around the World et Da Funk au détour d’une rue un jour en passant. Et je n’en ai fichtrement aucun souvenir.

La première fois que j’ai écouté Daft Punk, j’en avais 10, et ces deux mêmes morceaux m’ont marqué, comme une chanson populaire marque un enfant de cet âge.

La première fois que j’ai vécu Daft Punk, j’en avais 11, nous étions au printemps 2001 et j’avais par hasard mis la main sur Discovery à la discothèque municipale parmi les nouveautés. En ces temps-là, le piratage de mp3 était moins courant, et une fois le cd rendu – et pourtant maintes fois prolongé en date de retour, jusqu’à ce qu’il fut réservé par un autre – je dû batailler pour trouver l’occasion de ré-écouter lesdits morceaux.

Daft Punk était devenu mon groupe préféré. En août, je découvris les clips sur MTV ou une quelconque autre chaîne musicale. J’ai reconnu sans le savoir vraiment le trait de Leiji Matsumoto, parce que bon, j’avais regardé Goldorak aussi, voilà. Quand vint la rentrée, tous les soirs en rentrant de cours j’allumais la télé et attendais patiemment l’arrivée de Harder Better Plus >

photo immortelle

Mais pas tout seul, parce que c’est vachement moins bien.

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Irrépressible. Cette envie d’écrire, parfois. Voilà des heures qu’on erre là avec une légère sensation de malaise, ne sachant trop que faire, quoi faire. On se sent inutile, alors on se divertit de séries ou de musique pour oublier le malaise. Mais il ressurgit, inévitablement, et il nous dit : Rend-toi utile, fais quelque chose, ou tu ne trouveras pas le sommeil ce soir.

Alors à 4h du matin comme à 7h du soir on prend les plumes comme d’autres prennent les armes, et on écrit. On écrit pour défouler sa rage après des élections toujours plus pathétiques. On écrit pour exprimer sa frustration quand on estime soit qu’on exagère, soit qu’on a pas su saisir des occasions. On écrit en pensant aux gens qu’on aime, et on écrit pour soi. On écrit pour se libérer et on retrouve le sourire. On repense à cette série, justement, où l’on assistait à un enterrement. Je n’ai jamais assisté encore à un enterrement. Et je m’imagine en blanc ce jour-là, qui viendra sans doute, inéluctable. Que je sois le seul costume blanc à l’extérieur… comme à l’intérieur du cercueil. Parce que la vie a bien plus de prix que la mort, et qu’il me paraît préférable de célébrer la valeur de celle-ci plutôt que la Plus >

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