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Du Bonheur et de l’Empathie

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Il me semble qu’en réalité le Bonheur est une chose facile d’accès. D’ailleurs, on n’accède pas au bonheur, on y retourne. J’entends par là que le bonheur bien que toujours notre but ultime au-delà de tout instinct (c’est à dire sans le simple instinct de survie), n’est pas en fait devant nous, mais derrière. Non pas qu’il ne soit plus accessible, mais que nous l’ayons dépassé sans même nous en apercevoir.

Écoutez-donc les divagations d’un homme heureux ! Car seul celui qui est heureux en comprend enfin les méandres et les complexités. Complexité qui est ici un terme utilisé par simple abus de langage, car le Bonheur est on ne peut plus simple en réalité. Et c’est bien pour cela que tant de monde passe à côté sans même s’apercevoir qu’il l’a jadis effleuré.

Le Bonheur se caractérise de l’avis général par un état de gaieté continue et d’insouciance véritable. Mais pas d’ignorance. Car si l’adage dit « Heureux les simples d’esprits, le royaume des cieux leur est offert », il ne s’agit que d’une illusion de Bonheur. Cela dit, c’est peut-être parfois préférable.

Pour citer Douglas Adams :

« – Quelle importance ? La science a certes quelques magnifiques réussites à son actif mais à Plus >

Post en réponse au post où l’auteur combat fièrement la maladie, armé d’un bazooka de tisane… Tout ça pour le plaisir de faire un titre à rallonge (ou presque).

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Bien, pour les très minoritaires incultes qui n’auraient pas compris le sens ni l’intérêt de de post, sachez que :

  • Premièrement, ceci est un post qui fait écho à celui d’un blogueur dont j’admire le style littéraire marginal : Sveinn.
  • Deuxièmement, je n’ai pas vraiment idée moi-même de pourquoi je fait ce post.
  • Toisièmement : J’aime les pâtes.

Sveinn avait et a peut-être toujours encore une maladie assez grave et fort rare : un rhume. En lisant ses mots ô combien émouvants sur le mal qui ravageait son esprit tant que son corps, je me suis souvenu de cet entretien imaginaire que j’avais eu avec mon médecin malgré lui, par une belle journée d’août tout ce qu’il y avait de plus imaginaire. Il y était question d’une maladie orpheline sans parents d’une rareté ma foi plutôt controversée, puisqu’elle touche semble-t-il, plusieurs millions de personnes rien que sur notre bon vieux territoire gaulois selon les uns, et à peine quelques milliers selon les autres. J’appris à ma grande joie que j’étais atteint de manière incurable et irréversible, de cette étrange maladie que les médecins généralistes ne soignent plus – si tant que l’on puisse qualifier « l’acte de griffonner dans un

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