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Le Monologue aux Cinquante V

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Avec un ami, on s’était promis – plus ou moins – que l’on apprendrait par cœur le monologue de présentation de V, dans V pour Vendetta. Ce monologue est un véritable trésor d’allitérations. D’autant qu’il existe dans autant de langues que le film aura été traduit. C’est un symbole entier et très fort qui peut se répandre avec une facilité déconcertante. Bien que ce monologue puisse paraître incompréhensible au premier abord, la signification en est assez simple : V se présente comme une victime des tyrans alors au pouvoir, et devient le vengeur qui se fera le porte parole du peuple et des justes.

Un soir de grand ennui, j’ai donc appris ce monologue, et l’ai récité devant mon miroir, en me filmant, pour le plaisir. Mais aussi parce que je pense qu’il peut être utile de diffuser ce message. J’ai fait quelques erreurs dans ma récitation, toutes sur la dernière phrase d’ailleurs. La musique fond que l’on peut entendre est le Piano Concerto n°9 de Bach. Je crois que V lui préfère Tchaïkovski, mais tant pis.

Voici la vidéo :

Voici la citation :

Voilà ! Vois en moi l’image d’un humble Vétéran de VaudeVille. Distribué Vicieusement dans les rôles de Victime et de Vilain par les Plus >

Beetlejuice, Beetlejuice, Beetlejuice !

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Aaah Beetlejuice ! De si bons souvenirs pour la plupart d’entre nous qui sommes issus de la génération 80-90. Qui, après avoir tant de fois regardé le délicieux dessin-animé de Tim Burton, n’a jamais crié trois fois « Beetlejuice » devant son mirroir ? Oh bien sûr, pour ma part il m’a rarement répondu, mais j’imagine qu’il avait d’autres blattes à fouetter…

Synopsis : Adam et Barbara, jeunes mariés, vivent dans une maison vieillote au sommet d’une colline, quelque part dans un village perdu. Leur bonheur est parfait, mais, comme les Parques ne regardent jamais à deux fois avant de trancher le fil de la destinée d’un Homme, ce bonheur ne devait pas durer. Du moins pas avec les vivants… Et c’est ainsi que noyés par suite d’un accident de voiture, les deux tourtereaux se retrouvent fantômes prisonniers de leur demeure, qu’investit presque aussitôt une nouvelle famille. Charles, le mari, promoteur cupide, n’est qu’un homme simple qui aspire au calme, tandis que sa femme Delia, artiste snob ratée, décide avec son ami Otto de remanier la décoration de pied en cap. Quant à Lydia, adolescente gothique et déprimée, son goût du morbide lui fait faire la connaissance du couple de fantômes, Plus >

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