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Vingt quatre.

42 Grammes

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Certes, j’ai quelques minutes de retard, mais ma journée n’est pas finie. Alors aujourd’hui, j’expose ma dernière théorie. Car aujourd’hui est un drôle de jour. Nous sommes le 10 Octobre 2010. 10-10-10. Ce qui en binaire, donne 42. Et comme chacun (ou presque) le sait, “Quarante-Deux”, ce n’est ni plus ni moins que l’Ultime Réponse, le Sens de la Vie. Oui mais connaître la réponse sans avoir la question ça n’avance pas à grand-chose. Dommage.

*C’est donc un jour d’interrogation que ce jour. Un jour où l’on se met en quête de la Question Ultime aussi naturellement qu’un otaku dépense trois mois de salaires dans l’achat d’un costume de cosplay. Dans le tome II de H2G2, roman qui révéla à tous le Sens de la Vie sous la forme que nous découvrons ensemble, la seule hypothèse de question à laquelle nous avons droit est : Quel est le produit de Six par Neuf ? (=54) Une hypothèse certes peu satisfaisante pour les esprits terre à terre, qui a pourtant l’avantage de souligner l’absurdité qu’il peut y avoir à chercher un sens à la vie. Toutefois, nous noterons qu’il est assez aisé de chercher chacun sa question, afin de faire jaillir de notre petite imagination salasse cette facette de la Plus >

photo immortelle

Mais pas tout seul, parce que c’est vachement moins bien.

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Irrépressible. Cette envie d’écrire, parfois. Voilà des heures qu’on erre là avec une légère sensation de malaise, ne sachant trop que faire, quoi faire. On se sent inutile, alors on se divertit de séries ou de musique pour oublier le malaise. Mais il ressurgit, inévitablement, et il nous dit : Rend-toi utile, fais quelque chose, ou tu ne trouveras pas le sommeil ce soir.

Alors à 4h du matin comme à 7h du soir on prend les plumes comme d’autres prennent les armes, et on écrit. On écrit pour défouler sa rage après des élections toujours plus pathétiques. On écrit pour exprimer sa frustration quand on estime soit qu’on exagère, soit qu’on a pas su saisir des occasions. On écrit en pensant aux gens qu’on aime, et on écrit pour soi. On écrit pour se libérer et on retrouve le sourire. On repense à cette série, justement, où l’on assistait à un enterrement. Je n’ai jamais assisté encore à un enterrement. Et je m’imagine en blanc ce jour-là, qui viendra sans doute, inéluctable. Que je sois le seul costume blanc à l’extérieur… comme à l’intérieur du cercueil. Parce que la vie a bien plus de prix que la mort, et qu’il me paraît préférable de célébrer la valeur de celle-ci plutôt que la Plus >

Poèmes – Troisième

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Crépuscule

Nous avions rendez-vous Dans cette triste ville. J’ai posé ma main sur mon cœur, Le sentant battre la chamade. Nous avions convenu du coucher du soleil. Mais nul ne parle plus d’heure en ces termes, Aujourd’hui. Comment savoir quand tu viendrais ?

Il n’y a plus que des ombres désormais, Je t’ai surprise à demi-cachée, Observant timidement. Mais tu es partie. Ce n’était plus toi.

Poèmes – Seconde

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Le Papillon Illustré

Mattias déambulait en campagne, profitant au gré de ses errances tantôt d’une brise légère, tantôt d’un doux rayon de soleil. Surpris un instant par le bruissement des feuilles de ces majestueux chênes le cernant, sentant craquer sous ses pas quelque branche oubliée. Puis, comme il avance, la clairière s’ouvre à lui et les cieux s’imposent sans demander d’avis. Alors, posé nonchalamment sur une bûche, il voit la belle créature. Parée simplement de deux ailes pour tout attribut de taille, de même que Mattias, elle se délecte au soleil, figée. Mais ces ailes là… Ces ailes… N’ont rien de commun. On y lit sans cesse un poème différent, y vit chaque instant une histoire nouvelle, y partage enfin une expérience unique. Ces ailes s’animent, mais sans bouger. Les arabesques colorées que l’on y voit peintes se meuvent et s’émeuvent d’elles-mêmes. Tout hypothétique prédateur lépidoptèrophage qui fut et sera un jour tenté par ce met sera mieux que nul autre subjugué. Car chacun perçoit au centuple, enfin imagés, ses sentiments les plus vivants, ses peurs les plus poignantes, ses espoirs les plus chéris. Le jeune homme, paralysé tant d’effroi que d’émotion n’ose pas faire Plus >

Poèmes – Première

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Elle est Belle…

Elle est belle comme le Monde.

Elle est belle comme un orage en été,    et la pluie sur les volets.Elle est belle comme les rides    qui courent sur l’onde.

Elle est belle comme l’innocence d’un enfant    qui n’a rien, rien d’autre que son humanité.Elle est belle comme la vérité nue,    derrière chaque colère.

Elle est belle comme l’amour qui vagabonde,    de toit en toit à la nuit tombée.Elle est belle comme une fleur tombée    sur l’herbe fraîche, parterre.

Elle est belle comme une aurore    qu’on eut dit un crépuscule.Elle est belle comme un crépuscule    qu’on eut cru l’aurore.

Elle est belle comme un éphémère    qui croise un rayon de lune.Elle est éphémère comme la beauté elle-même    et plus encore derrière chaque dune.

Elle est belle comme les lumières de la ville    telle une aube éternelle.Elle est belle, aussi belle    que le noir de jais de sa chevelure.

Elle est belle comme mille fois tout cela,Et moi, vulnérable,Je succombe à tant de beautéComme on succombe à la morsure du Cobra.Mais il n’y a en guise de morsureQue le doux venin de l’Amour.Et pour mort que le renouveau,La renaissance d’un jour meilleur encoreque celui-ci, qui s’achève,Il est

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