Critiques GrandEcraniques

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La Rafle

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Non, la Rafle n’est pas le nom d’un nouveau Pokémon. Oui, je fais de l’humour pourri si je veux.

La Rafle, c’est donc le film choc du moment. Il était déjà annoncé comme LE film catégorie “devoir de mémoire” de l’année 2010. Le premier à relater la rafle du Vélodrome d’Hiver (ou Vel d’Hiv), et depuis pas mal de temps aussi, le premier sans doute à ne montrer que des faits concernant des victimes et non des sauveurs. On se souviendra par exemple de la Liste de Schindler qui démontrait l’héroïsme d’un homme au milieu du chaos. Ici, rien de tout ça. Certes on y voit de plus nobles et plus dignes comportements que d’autres, une fin pas tout à fait aussi triste qu’il le devrait pour ne pas qu’on file directement se pendre à la sortie, mais de vrais drames, de vrais morts. C’est criant de vérité. Une vérité qui vous fait monter les larmes aux yeux plusieurs fois en deux heures. Et pour beaucoup, à terme, ça ne loupe pas, on chiale !

Côté casting, on notera pas mal de visages connus : Jean Reno, tout d’abord, qui se renouvelle peu, mais toujours très naturel. Gad Elmaleh ensuite, qu’on voit malheureusement trop peu, mais qui dégage toujours ce même charisme évident, dans un rôle fait Plus >

Beetlejuice, Beetlejuice, Beetlejuice !

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Aaah Beetlejuice ! De si bons souvenirs pour la plupart d’entre nous qui sommes issus de la génération 80-90. Qui, après avoir tant de fois regardé le délicieux dessin-animé de Tim Burton, n’a jamais crié trois fois « Beetlejuice » devant son mirroir ? Oh bien sûr, pour ma part il m’a rarement répondu, mais j’imagine qu’il avait d’autres blattes à fouetter…

Synopsis : Adam et Barbara, jeunes mariés, vivent dans une maison vieillote au sommet d’une colline, quelque part dans un village perdu. Leur bonheur est parfait, mais, comme les Parques ne regardent jamais à deux fois avant de trancher le fil de la destinée d’un Homme, ce bonheur ne devait pas durer. Du moins pas avec les vivants… Et c’est ainsi que noyés par suite d’un accident de voiture, les deux tourtereaux se retrouvent fantômes prisonniers de leur demeure, qu’investit presque aussitôt une nouvelle famille. Charles, le mari, promoteur cupide, n’est qu’un homme simple qui aspire au calme, tandis que sa femme Delia, artiste snob ratée, décide avec son ami Otto de remanier la décoration de pied en cap. Quant à Lydia, adolescente gothique et déprimée, son goût du morbide lui fait faire la connaissance du couple de fantômes, Plus >

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